Dans l’essai de Naclerio et ses collègues publié en 2017, 24 hommes de 35 à 60 ans ont terminé dix semaines de suivi, soit huit par groupe. Ils recevaient quotidiennement 20 g d’une poudre de bœuf hydrolysé, de whey ou de glucides, mélangés à environ 300 ml d’eau après l’entraînement ou avant le petit-déjeuner les jours de repos.
La ferritine augmentait davantage dans le groupe bœuf, dont les valeurs initiales étaient plus basses. L’épaisseur du vaste médial tendait à être préservée dans ce groupe, sans amélioration observée de la performance. Ces résultats ne démontrent pas une prévention universelle de la carence en fer et ne décrivent pas nécessairement les formulations commercialisées aujourd’hui. Les 20 g correspondent à la poudre : les boissons étudiées apportaient 16,4 g de protéines pour le bœuf et 18 g pour la whey. L’étude était cofinancée par Crown Sport Nutrition et l’Université de Greenwich. Source : doi:10.1080/07315724.2017.1335248.

